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LES BASSARIS, LES BEDIKS, LES CONLAGULS,
LES DIARANKES, LES NIOMINKAS (suite)
Ils fuirent d'abord la pression des mandingues
du Gabu, qui se seraient établis dans la région
au moment du déclin de l'empire du Mali en plusieurs
vagues successives entre 1450 et 1650, et l'avancée
de l'Islam.
Ils reculèrent plus tard devant la pression Peule.
Ils reculèrent enfin sous la pression coloniale
française.
L'ethnie Bedik est composée de 4 familles importantes
dont chacune a un rôle au sein du groupe :
- La famille Keita : Chefs des villages,
- Les familles Kamara/Samara : Organisent les
fêtes
- La famille Sadiakou : Maintient les traditions.
Ce peuple vit essentiellement de la culture (mil, maïs,
arachide, fognio), de la cueillette et un peu de la
chasse (notamment lors de la préparation de la
fête de fin d'année).Comme chez les Bassaris,
ils pratiquent la corvée des champs.
Les Bediks pratiquent également le rite d’initiation
des jeunes garçons pour marquer le passage de
l’enfance à l’âge adulte. Cependant,
chez les Bediks, le rite est beaucoup moins contraignant
que chez les Bassaris.

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| Préparation
de la bière de mil |
- Les Diarankés
:
C'est une ethnie du Sud-Est du Sénégal
(village de Samecouta près de Kédougou),
proche des Mandingues.
Leur activité traditionnelle en milieu rural
est l'agriculture.
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